Presque…

En dehors des quelques entretiens physiques que nous avons eus, nous avons du envoyer quelques dossiers à certaines instances qui ne donnent pas de rendez-vous avant d’avoir fait le tri. Et, pour le moment, aucune n’a retenu notre candidature.

L’ENSATT, l’école de notre costumière, ne peut pas soutenir notre projet puisque Marion n’est malheureusement plus éligible à l’aide en question (le projet a pris du retard et cette aide est réservée aux élèves diplômées depuis moins de 3 ans). De plus, elle est désormais passée au stade supérieur puisque le petit milieu des costumières de spectacle la comptent désormais parmi les pros, ce pour quoi nous la félicitons chaleureusement !

Pour l’aide à la résidence de production (via la DGCA, soit donc le Ministère de la Culture) le projet n’est pas retenu parce qu’il est trop atypique de par son contenu et son envergure. En d’autres termes, ni Anima ni Manda Lights ne remplissent les critères pour demander leur aide.

La région Ile-de-France (pour l’aide à la création) a trouvé notre projet intéressant mais déjà trop abouti et professionnel. Il faudrait aussi que la compagnie soit plus implantée dans la région, en proposant par exemple régulièrement des ateliers d’initiation à la jonglerie. N’ayant pas encore entendu parler de notre travail via les réseaux culturels ou le grand public, ils ne soutiendront pas ce projet, mais souhaitent néanmoins qu’on les tienne au courant de nos avancées.

L’ARCADI qui est l’établissement public de coopération culturelle créé à l’initiative de la Région Île-de-France ne nous soutient pas financièrement, mais propose que nous nous tournions vers le système des plateaux solidaires aidant les compagnies ayant besoin d’espaces de créations à trouver des lieux.

L’aspect positif que nous pouvons tirer de tous les retours, c’est que le dossier interpelle car il est beau et complet, mais il semble beaucoup intimider de par sa nature atypique et son importance (plus de 70 pages et un gros budget). De plus, tous les rendez-vous passés en direct se passent bien : le dossier fait mouche et le projet suscite la curiosité !

Tout n’est pas perdu, loin de là ! Il nous reste encore beaucoup de structures à contacter, comme la SPEDIDAM, l’ADAMI, les structures privées, les mécènes et les producteurs.

On ne se laisse pas abattre, et on continue de vous tenir au courant de tout – à bientôt !

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