« Less is more »

Si vous avez un peu suivi nos péripéties vous savez déjà que, pour nous, toutes les portes des financements publiques se ferment les unes après les autres. Si vous nous connaissez un peu, vous savez aussi qu’on ne se laisse pas abattre pour autant, et qu’on n’a pas encore épuisé nos ressources. Comme on vous le racontait la dernière fois, nous avons décidé de nous engager en co-production avec Weyne’s Productions, qui ont déjà déniché quelques pistes sur des investisseurs privés depuis notre dernière rencontre, mais encore rien de certain. 

Le budget prévisionnel d’Anima étant conséquent, il se peut que ça prenne du temps. Aussi, pour ne pas nous retrouver bloqués dans nos projets, et parce que la création est également chronophage, nous avons décidé de ne pas attendre et de nous lancer quand même, en commençant par travailler sur une version courte du spectacle.

On dit bien « version courte », et non pas « version light » !

Ce format 20 minutes inclura donc le tableau d’introduction et le tableau final, ainsi que deux ou trois tableaux qui permettront de présenter le potentiel de la version complète du spectacle. 
La première bonne nouvelle, c’est que Weyne’s Productions nous confirme que la stratégie est intéressante du fait qu’il n’aura aucun problème à organiser des représentations de ce show. L’autre bonne nouvelle, c’est que ça va nous faciliter la tâche à nous aussi, et nous sécuriser par rapport à l’évolution du projet ; en se donnant à fond sur un format court, on a des chances de séduire suffisamment de monde pour pouvoir engager tout ce dont on rêve sur le format long !

Une réunion de création nous a permis de tout redéfinir et de décider de ce qui reste et de ce qui devra attendre. On ne vous en dit pas trop là-dessus, il s’agirait de ne pas gâcher la surprise… mais on peut quand même vous dire qu’on ne va pas lésiner sur les effets et la pyro ! Celles et ceux qui ont vu « Sûrya, Pluie d’Artifices » peuvent avoir une vague idée de l’envergure que l’on vise quand on dit qu’Anima sera encore plus grandiose.

Enfin, Octobre a marqué une nouvelle étape dans le processus de création d’Anima – et pas des moindres ! En effet, la Maison des Jonglages nous a accueillis pour cinq jours de résidence de recherche (le temps de laisser venir notre créativité sans deadline ni résultats imposés, ce qu’on n’aura pas en résidence de création). C’était assez intense, mais de belles idées sont sorties de tout ça !

Maintenant que la saison hivernale approche, il va être l’heure pour nous de nous remettre sur la route. Les prochaines sessions de recherche et de création sont prévues dès début 2016.

Sinon, le crowdfunding sur TIPEEE est toujours là, merci encore à tou-te-s les participant-e-s !

Et merci de nous suivre encore et toujours, à très vite.

Un pot de célébration bien mérité en fin de semaine !

Un pot de célébration bien mérité en fin de semaine !

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Changement de cap : direction la coproduction !

Vous avez pu le lire dans notre actu de l’été, les résultats de nos démarches auprès des organismes publics se sont avérés très décevants. Nous avons essuyé plusieurs refus, pour des raisons parfois risibles mais le plus souvent frustrantes. Et, sans financements (publics ou privés), on ne pourrait simplement pas envisager de se lancer dans le projet ANIMA, c’est impossible à envisager en termes budgétaires. L’auto-production a ses limites et on a fini par s’y confronter !

Mais Manda Lights a de la ressource … on s’attendait à ne pas rentrer dans les (toutes toutes petites) cases de notre sacrosainte Administration, et avions déjà songé à la solution alternative qu’est la coproduction. 
C’est donc sans hésiter que nous avons contacté Weyne’s Production, avec qui nous travaillons depuis nos débuts et avec laquelle une forte relation de confiance s’est instaurée au fil des ans.
Weyne’s Production est spécialisée dans la création et la production de spectacles et d’artistes qu’elle propose avec des formules clef-en-main (gestion intégrale d’un évènement). Ils co-produisent notamment « Enzo l’Insaisissable », un spectacle de grande illusion qui commence au Casino de Paris cet automne avant de tourner partout en France (on a vu le showcase et on peut vous dire que ça rigole pas ! ), et c’est également grâce à eux et aux nombreuses tournées hivernales qu’ils nous ont programmées que nous avons rencontré certains de nos collègues préférés…
C’est donc avec une joie non dissimulée que Marlène, Julien et Nawal se sont rendus au siège de la production à Nantes pour un premier rendez-vous autour du projet, qui a été exposé dans son ensemble – son univers, ses coûts ses contraintes techniques et son dossier de 70 pages.
Et on est aujourd’hui ravis d’annoncer que la première réponse positive est enfin tombée : Weyne’s Production s’engage dans le projet ANIMA !

À ce titre, ils nous aideront à trouver des financements privés (mécènes, entreprises privées, partenariats), nous faciliteront l’accès à leur réseau de contacts (notamment d’artisans) et apporteront un soutien financier dont le montant n’a pas encore été fixé. Un second rendez-vous devrait avoir lieu courant Octobre 2015 pour engager la suite. On vous raconte tout ça bientôt !

Au programme du mois d’Octobre, nous avons également une nouvelle réunion de création, ainsi que 5 jours de résidence à la Maison des Jonglages durant lesquels nous lancerons la première phase de recherche et d’écriture… ça se concrétise … !

YOUPI !

SRF, Sans Résidence Fixe

« Une résidence artistique désigne l’octroi temporaire, par une institution publique ou privée, d’un espace à un artiste (ou un groupe d’artistes, par exemple une compagnie de théâtre ou un orchestre symphonique), afin de favoriser la création et l’exposition d’œuvres d’art, ou l’élaboration de spectacles vivants ou filmés. Elle peut consister aussi, outre l’accueil en un lieu, à la fourniture par une structure culturelle de moyens techniques, administratifs et/ou financiers à ces artistes. » (Source : Wikipédia)

Vous l’aurez compris : l’existence de lieux de résidence artistique est une merveille pour les artistes qui ne disposent pas de locaux suffisamment spacieux pour travailler (et on est, sans surprise, nombreux dans ce cas). Seulement, ces aides précieuses ne sont pas attribuées à tout le monde et il ne suffit pas de claquer des doigts. D’autant que la nature même d’ANIMA représente un défi en termes d’espace ; idéalement, il nous faudrait :

  • un lieu pouvant loger 6 à 10 personnes, mettant à disposition une grande salle de danse (12m x 12m minimum) avec miroirs, sono et une belle hauteur sous plafond (4 / 5m minimum) et des espaces de vie (cuisine, un petit bureau etc).
  • un lieu pouvant loger 6 à 10 personnes, mettant à disposition une grande salle de danse (12m x 12m minimum) avec miroirs, sono et une belle hauteur sous plafond (4 à 5m minimum) et des espaces de vie (cuisine, un petit bureau etc) ET un espace extérieur suffisamment grand lui aussi (20m x 30m minimum) pour nous permettre de tester la faisabilité des chorégraphies en feu et de réaliser des tests pyrotechniques en toute sécurité.

Eh ben croyez-nous, c’est pas évident, et les lieux qui pourraient correspondre sont bloqués des mois à l’avance ou réservés à des projets pour lesquels nous ne correspondons pas aux critères. En définitive, nous avons choisi de scinder les phases de travail en trois étapes (recherche et création jongle, écriture danse et jongle ensemble, essais en feu et répétitions générales) et avons donc entrepris de contacter plusieurs structures qui pourraient correspondre à une ou plusieurs de ces étapes.

MDJ

C’est La Maison des Jonglages qui a répondu à l’appel en premier. Une super nouvelle pour nous qui connaissions déjà le lieu,  au sein duquel nous avions eu accès ponctuellement pour travailler les passages chorégraphiés de la déambulation Céleste, Elfes des Glaces avec Pich. C’est la première mais aussi la seule structure spécialisée sur le secteur de la jonglerie conventionnée par l’État ; elle a par ailleurs soutenu des projets novateurs et permet à des de nombreuses compagnie de développer leurs créations. Nous avons convenu d’une première période de recherche d’une semaine dans une salle de danse de la MDJ, fin octobre 2015. Nous nous réunirons d’ici là pour se remettre dans le bain et faire fusionner nos idées.

Nous restons ouverts et en recherche d’un ou plusieurs lieux qui pourraient nous accueillir en sessions de recherche ou de répétitions, intérieur et/ou extérieur, n’hésitez pas à contacter Nawal (nawal@mandalights.net) si vous avez une piste !

À bientôt pour la suite !

Presque…

En dehors des quelques entretiens physiques que nous avons eus, nous avons du envoyer quelques dossiers à certaines instances qui ne donnent pas de rendez-vous avant d’avoir fait le tri. Et, pour le moment, aucune n’a retenu notre candidature.

L’ENSATT, l’école de notre costumière, ne peut pas soutenir notre projet puisque Marion n’est malheureusement plus éligible à l’aide en question (le projet a pris du retard et cette aide est réservée aux élèves diplômées depuis moins de 3 ans). De plus, elle est désormais passée au stade supérieur puisque le petit milieu des costumières de spectacle la comptent désormais parmi les pros, ce pour quoi nous la félicitons chaleureusement !

Pour l’aide à la résidence de production (via la DGCA, soit donc le Ministère de la Culture) le projet n’est pas retenu parce qu’il est trop atypique de par son contenu et son envergure. En d’autres termes, ni Anima ni Manda Lights ne remplissent les critères pour demander leur aide.

La région Ile-de-France (pour l’aide à la création) a trouvé notre projet intéressant mais déjà trop abouti et professionnel. Il faudrait aussi que la compagnie soit plus implantée dans la région, en proposant par exemple régulièrement des ateliers d’initiation à la jonglerie. N’ayant pas encore entendu parler de notre travail via les réseaux culturels ou le grand public, ils ne soutiendront pas ce projet, mais souhaitent néanmoins qu’on les tienne au courant de nos avancées.

L’ARCADI qui est l’établissement public de coopération culturelle créé à l’initiative de la Région Île-de-France ne nous soutient pas financièrement, mais propose que nous nous tournions vers le système des plateaux solidaires aidant les compagnies ayant besoin d’espaces de créations à trouver des lieux.

L’aspect positif que nous pouvons tirer de tous les retours, c’est que le dossier interpelle car il est beau et complet, mais il semble beaucoup intimider de par sa nature atypique et son importance (plus de 70 pages et un gros budget). De plus, tous les rendez-vous passés en direct se passent bien : le dossier fait mouche et le projet suscite la curiosité !

Tout n’est pas perdu, loin de là ! Il nous reste encore beaucoup de structures à contacter, comme la SPEDIDAM, l’ADAMI, les structures privées, les mécènes et les producteurs.

On ne se laisse pas abattre, et on continue de vous tenir au courant de tout – à bientôt !

Merci pour vos bonnes ondes !

Précédemment, in Manda Lights Anima : on vous avait annoncé le rendez-vous avec Mr Bridier le directeur à la culture de Chartres – il est temps de vous proposer un petit débrief de ce qui s’y est dit.
Tout s’est très bien passé. Mr Bridier est jeune, dynamique et est un véritable passionné du spectacle vivant, ce qui fait toujours plaisir. Il est le point central entre les trois pôles culturels de Chartres et a une influence non négligeable sur le Département.
Le hasard faisant souvent bien les choses, nous avons appris qu’il est originaire des Deux-Sèvres, département sur lequel nous avons été bien représentés par le passé, notamment via les Nuits Romanes, et a dans son réseau de contacts un des co-créateurs des orgues de feu du Puy du Fou.
Il s’est montré très impressionné par la structure et le développement de la compagnie, et nous a informés des possibilités d’avenir en terme de programmation sur les différents lieux et événements aux envions de Chartres.

Nous lui avons ensuite présenté le dossier ANIMA, et autant vous dire que ça fait un truc de voir un responsable culturel le feuilleter !

Il a tout parcouru et en a saisi l’essence en un coup d’œil.
Il nous a fait part de son intérêt, par le spectacle en lui-même qu’il considère comme particulièrement original. (Ça tombe bien, c’était un peu l’idée !)

Son aide s’articulera essentiellement autour de l’activation de son réseau : il nous a laissé l’impression d’être très enclin à parler de notre projet aux différents acteurs du Départements, responsables des programmations, ce qui est extrêmement précieux ! Le rendez-vous s’est terminé sur une hypothèse de préachat groupé sur la saison 2016…

Enfin, nous lui avons laissé un deuxième dossier pour la programmatrice de la Fête des Lumières de Chartres, qui nous avait déjà reçus lors de l’édition 2013 et qui n’a pas pu nous faire venir en 2014 parce que nous étions déjà programmés.

Premier rendez-vous, souhaitez nous bonne chance !

Previously, on Manda Lights Anima : le dossier était enfin terminé et disponible en version numérique.

Depuis, nous avons décidé d’en faire imprimer quinze. Pas pour la postérité, non, mais pour que Nawal et Marlène puissent appuyer leurs explications avec quelque chose de concret. Demain se tiendra d’ailleurs une première rencontre avec le Directeur Général des Affaires Culturelles de Chartres (28), afin de faire évoluer le projet de spectacle ANIMA (et aussi d’autres projets … mais cela est une autre histoire, qui sera contée une autre fois). Nous espérons de cette réunion quelques pistes sur des lieux de résidences ou des lieux de diffusion qui pourraient nous programmer. D’ailleurs, si vous-même, lecteurs et lectrices, avez des pistes, n’hésitez pas à nous contacter aussi, on est ouverts ! 

Pour la suite, il s’agira pour nous de déterminer notre (ou nos ?) lieux de résidence, et de lancer les offres de partenariat – la maquette de ce dossier-là est en train de se faire au moment où je vous parle.

Voilà pour nous, en espérant que ce soleil et vos pensées positives nous portent chance…!

À bientôt !

Dossiers profitant du printemps

Dossiers profitant du printemps pour se détendre.

C’EST PARTI !

Après plusieurs mois de travail et de retouches, le dossier est enfin prêt !

En interne, ce sont Marlène, Maëlle et Nawal – notre assistante de production tout-terrain recrutée en cours de route – qui ont planché sur le contenu. Afin d’être certain-e-s de nous engager dans la bonne voie, nous avons également fait appel à Elia Production, qui a pour mission d’aider les porteurs de projets. Enfin, c’est à Félix Rousseau que nous avons confié la réalisation graphique du dossier, sans oublier Ninon R. que nous tenons à remercier pour le temps qu’elle a accepté d’accorder à la relecture finale.

Marlène va donc dès à présent pouvoir commencer à démarcher les instances publiques afin de leur présenter notre projet de spectacle, avec l’aide de Nawal.

La réalisation d’un dossier plus succinct destiné aux partenaires marquera la seconde étape de travail. Il sera disponible en ligne ici et détaillera tous nos besoins… patience !
D’ailleurs, il est temps de s’y remettre … souhaitez-nous bon courage et continuez de vous abonner au blog pour suivre tout ça, il va se passer plein de choses !

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